Pages

mercredi 13 mai 2009

RICHARD GASQUET POSITIF A LA COCAÏNE


Y Dor koué ?

Ayé, même Richard GASQUET s’est mis à la cocaïne. Coke, coca, cocaïne, une façon sans doute adéquate de réviser ses cours via les narines. Pris la dose dans le sang, le tennisman se défend façon VIRENQUE. Bin oui, s’il est contrôlé positif et c’est ce qu’il veut nous en convaincre, c’est que ce n’est pas de sa faute, il n’a pas fait exprès d’en sniffer. En fait il était là en train de boire un coca, tranquille, histoire de récupérer. Et comme le soleil tapait fort, la boisson s’est asséchée. Le malheur a voulu que l’unique boisson du marché, en surdose de coke, tombe dans les mains de GASQUET. Comme la mer libère son sel, Richard GASQUET découvre la magie qui s’opère entre ses mains. Oh mais qu’est ce que c’est que cette poudre blanche ? S’étonne-t-il en revêtant son-t-shirt sans manche. Bizarre tout de même, ça semble ne pas avoir d’odeur, se dit-il à voix basse, suant à grosses gouttes avec cette chaleur. Il a porté ce nouveau produit à son nez, sans vraiment savoir ce que c’est. Comment pouvait il savoir, il n’avait pas l’habitude d’en voir, grand sportif qu’il est. Et oui, c’est bien à son insu qu’il s’est retrouvé avec ce produit illicite dans le sang. Sans cette mésaventure, Richard GASQUET serait toujours à galérer pour remonter au classement. Pas sûr qu’on le regrette sur les cours vu le nombre de fois où il est sorti perdant. Je ne me rappelle même pas l’avoir vu gagner juste en remontant sur un an. Ce contrôle positif va ternir une réputation jusque là négativement colorée en défaite. Faites place maintenant, Richard GASQUET s’amène pour s’expliquer sur cette histoire de cannette. Net il sera à première vue, vu l’image qu’il voudra défendre. Face à lui des journalistes qui ne seront pas forcément des tendres. Coke, coca, cocaïne, y a intérêt que l’excuse tienne la route, s’il ne veut pas se retrouver encore plus dans le doute. Nul doute que la cocaïne lui montera vite au nez, si d’aventure il se retrouvait les pieds pris dans le filet

jeudi 7 mai 2009

LECHAGE DE MINOU DANS LE SOCIAL


Y Dor koué ?

Ayé, il se passe des choses bizarres dans un centre de formation de la Réunion. Un centre qui forme des personnes dans le champ du social depuis déjà longtemps. Oui il se passe des choses pas très nettes notamment dans les relations formateur/étudiants. J’ai mis « formateur » au singulier car je cible là UNE histoire bien croustillante. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne se passe rien d’autre dans cet établissement, mais par ces temps qui courent vaut mieux rester prudent. Donc, l’histoire met en cause un formateur et quelques étudiantes. Des étudiantes qui se sont plaint du comportement du formateur en question. C’est un chaud lapin aux dires de certaines. Comme le loup dans la bergerie il a profité de son poste pour avoir des pulsions à la traine, des envies à assouvir, sans doute aussi des fantasmes à la vue de toutes ces femmes. Femmes, je vous aime, chantait Julien CLERC. Lui c’est femmes je vous veux, da moin au moin ène mon dié sègnèr. Du coup il s’est montré très oppressant le bonhomme. Des allusions teintées de sexe, des sollicitations ouvertes, des motivations bestiales en somme. Il voulait s’en faire quelques unes, histoire d’être un homme. L’envoi de messages via le téléphone devait l’aider à en attirer sur son matelas. Il promettait un léchage de minou comme si les filles n’attendaient que ça. Un argument qu’il affectionnait même si rien ne dit qu’il était expert en la matière. D’ailleurs les étudiantes n’ont pas hésité à se plaindre, signe qu’il n’y avait pas de quoi être fier. La direction de la boite est mise au courant, preuves audio à l’appui. C’est une surprise, quoi que le spécimen, bien que discret, a déjà laissé tombé quelques fruits. Les fruits ont pourri sans que personne ne puisse en tirer le moindre jus. Sauf qu’aujourd’hui les faits reprochés ne peuvent plus passer inaperçus. Les éléments sont là, ce formateur est un carencé du sexe, un vrai pervers. Son air tranquille, timide, ne trompe plus personne, il est démasqué. Son vrai visage est apparu au grand jour, il ne peut plus se cacher. Son nom circule dans les bouches et tant que ce ne sont pas ces lèvres, on ne peut être que satisfait car à lui maintenant d’avoir la fièvre. Le mal fait est conséquent, la confiance établit a été mise à mal. Malheur à lui car il saura maintenant qu’il ne peut salir sans ressortir lui-même plus sal. Cela fait maintenant plus d’un mois qu’il est mis à pied sans solde. Les soldes il attendra donc pour les faire, lui qui avait un style presque à la mode. La chemise ouverte sur un toison kaf boulon, faudra oublier. Un t-shirt col roulé en plus d’une cagoule voilà ce qui va bientôt l’habiller

FIN DE CAVALE POUR JULIANO VERBARD




Y Dor koué ?

Ayé, Juliano VERBARD a été arrêté ce soir au Moufia. Moi qui le croyait plus intelligent et voilà qu’il se comporte comme un vulgaire malfrat. Je l’imaginais dans Mafate à chasser le Tang pour se nourrir, à courir dans les bois, se cacher, dès que l’odeur des randonneurs se fera sentir. Quelle est donc cette secte qui n’a pas su lui donner meilleurs conseils ? Braquer un hélico pour faire Domenjod-Moufia, qui a bien pu lui souffler ça à l’oreille. Il aurait dû faire le trajet à patte, en passant par la rivière des pluies, puis, avant de se rendre chez ses amis, il se serait caché en attendant la nuit. La nuit, on le sait tous bien, tous les Juliano sont gris. Sauf que là, couillon comme il est, il est resté sur St-Denis. Même pas peur il a dû se dire en retrouvant sa tribu sectaire. Ses « dalons » lui ont dit de ne pas s’inquiéter, son âme sera sauf avec une bonne prière. Prions mes frères et mes sœurs, prions pour Petit Lys d’amour. Prions car notre gourou adoré est de retour. Quel bande de gros cons ces disciples tout de même. « 2 taba dan la guèl » voilà ce qu’ils devraient recevoir à la chaine. Enchainons ! Juliano VERBARD est maintenant retourné à la prison de Domenjod. Sourire aux lèvres et sous les hourras de ses camarades d’enclos. Son Hora sera à son maximum dès demain matin. Il va se réveiller en guerrier et beaucoup viendront l’encenser comme le divin. Juliano, Juliano, Juliano, ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. « in ti pipe » pou Juliano, ouaiiiiiiiiiiiiiiiiii. Comment la vie va être belle pour lui dorénavant. Les savonnettes pourront glisser, il n’est plus pour se pencher en avant. L’esprit du gourou va envahir la prison qu’on le veuille ou non. Les adeptes vont se multiplier comme Jésus a multiplié le macatia. Tenez, ceci est mon corps, il leur dira en leur tendant un bout de chair. Je crois qu’un déplacement vers la Métropole pourrait nuire à ses affaires. Le faire taire, faire de lui un prisonnier quelconque, voilà ce qu’il y a lieu de faire. La Réunion s’endormira tranquille cette nuit, jusqu’au prochain criminel pourri qui aura la volonté de faire grand bruit.

vendredi 1 mai 2009

QUI VEUT DU COCHON??


Y Dor koué ?

Ayé, même les porcs sont transmetteurs de maladies mortelles. A ce rythme tous les animaux de la basse cour vont finir par nous conduire au ciel. Bientôt y aura plus moyen de faire confiance à ces bêtes soit disant inoffensives. Elles sont là, tranquilles, presque pensives, à nous regarder en train de jouer au paysan. Pitipitipitipitipiti, venez voir papa et maman. Viens biquette, viens cochonou, viens vachette, viens moutonou, viens cabriol. Bref, on les appelle et elles accourent comme des folles. Comme si elles n’avaient jamais eu à manger. L’air affamé, elles picorent, dévorent, avalent, sans rien laisser trainer. Puis quand vient la nuit, elles se retrouvent à l’arrière, à comploter. Ne cherchez pas à comprendre ce qu’elles se disent en langage animalier. Le seul à pouvoir nous apporter une traduction c’est Dysney. Malheureusement pour nous il n’est plus là pour nous aider. Du coup les animaux en profitent. Ils manigancent à tout va, l’air de dire : « y en a marre d’aller à la marmite ». Bin oui, dorénavant c’est à l’homme de trembler, c’est à l’homme de craindre pour sa vie. La ferme se rebelle, c’est fini l’époque où ils étaient encore nos meilleurs amis. Vite une solution car j’en connais qui vont regretter leur cote de porc agrémenté de frites. Tout est bon dans le cochon on m’avait dit mais là je ne vois qu’une solution… la fuite. Direction la banquise, retrouver nos amis les pingouins. La basse cour ils ne connaissent pas et ils ne sont pas prêt d’en voir un demain. Alors ce que poules, vaches, cochons, traficotent à l’insu de l’être humain, je me dis que le pingouin n’est pas pour nous obliger à trouver un vaccin. Le jour où le steak de pingouin se fera de façon industrielle, hmmm, ce jour là faudra se demander quel virus viendra nous bouffer la cervelle. On se transformera en zombie, avec pour seul envie, d’aller croquer dans la chair du voisin. Horrible vision tout de même mais à bien y regarder, on peut imaginer le pire à partir de rien.

PETIT LYS D'AMOUR EN CAVALE



Y Dor koué ?

Ayé, Juliano VERBARD s’est cassé de la prison de Domenjod. Une évasion via le ciel à bord d’un hélico. Comment est ce possible, hein comment est ce possible ? Bin oui, ne nous avait on pas dit que se sauver de Domenjod était quasiment impossible ? Juliano VERBARD, lui, en bon observateur a vite trouvé la faille. Pas de filet de protection et des gardiens quelque peu peureux devant la racaille. En fait tout ce qu’il faut pour « chape les mailles ». Maintenant qu’il est dehors et vu les adeptes disposés à livrer bataille, c’est comme chercher un gourou dans un « temple la taille ». Petit lys d’amour, car c’est bien là son surnom, vient de ridiculiser la Réunion avec cet extraordinaire évasion. A cette heure-ci il doit se taper un fion en écoutant ses exploits à la radio. Le déclenchement du plan Papang n’est pas pour l’empêcher de jouir sur notre dos. Beaucoup s’affole à l’idée de le savoir dehors. La famille d’Alexandre doit sans doute se dire qu’il aurait dû être condamné à mort. Mais on sait bien que l’esprit d’un gourou ne meurt jamais. Tel James BOND, il s’octroie même parfois le droit de tuer. Je me demande ce que je ferai si je le rencontrais. Contrairement à mon voisin qui s’attacherait à l’écouter, moi je lui prodiguerais les derniers soins, après lui avoir enfoncé dans le popotin l’ensemble de ses visions malsaines. Qu’il crie et il comprendra ce que veut dire sortir de prison sans autorisation. Les brutes et les truands rencontrés dans sa cellule seront pour lui des saints, des bons Bon, en attendant, il n’est pas prêt de croiser mon chemin, car à moins d’avoir perdu le sien, Juliano VERBARD doit être en train de se cacher dans un voluptueux petit coin. Sa dernière cavale a duré quinze mois avant qu’il se fasse arrêter au Tampon. Qu’on se le dise, Petit Lys d’amour n’est pas prêt de vouloir retourner en prison. Il veut qu’on l’attrape comme le grand criminel qu’il veut être. Il veut qu’on le fouette, qu’on le livre au peuple, qu’on le traite comme une bête. Une bête sauvage qu’on traque sans fin, pour qu’enfin elle tombe à nos pieds en implorant notre pardon, nos sentiments humains. Il va même espérer qu’on le laisse partir après nous avoir entubés bien profond. Oh les gars, faut vous bouger, faut l’arrêter ce Petit Lys à la con. Et un conseil, ne l’amenez plus à Domenjod, c’est son fief, sa maison. Amenez le plutôt loin d’ici, dans un château, un donjon. Mettez lui des chaines, une ceinture de chasteté, un gode, enfin tout ce que vous voulez. Laissez-lui quelques bouchons, des samoussas en souvenir de la Réunion si ça peut le consoler. Il pourra toujours en faire une autre utilisation si l’envie lui monte au nez. Mais que la Réunion n’ait plus à subir les dépravations de cet illuminé. Qu’on nous parle d’amour et plus jamais du Petit Lys d’amour.

lundi 16 février 2009

PATRICK SAVATIER L'AMBITIEUX


Y Dor koué ?

Ayé, Patrick SAVATIER a ré ouvert sa grande « guèle ». Ce gars là, que je soupçonne d’être un arriviste hors pair, semble vouloir se faire une place en ayant sur tout, un misérable commentaire. Il a fait de la douleur des gens, de leur misère, son cheval de bataille. Presque s’il ne fallait pas pour ça lui remettre une belle médaille. Avec l’association « Momon papa lé là » il s’incruste ici et là, pour aider ceux qui se retrouvent dans le tracas. Enfin c’est ce qu’il dit quand il est interrogé par les médias. Ah les médias, quelle belle fenêtre pour mettre en avant ses idéologies. Quand je le vois, quand je l’écoute, c’est fou tout ce que je me dis. En premier je me dis que bientôt il va inonder les ondes radios. Il va tellement vouloir s’exprimer qu’il risque de s’offrir une station radio en cadeau. Tiens, ça me rappelle une autre destinée, mais va lui falloir cravacher encore le Patrick SAVATIER. Je ne remets pas en cause les actions qu’il a pu mener, sauf que je me dis juste que pour lui ces actions ont un intérêt. Il est ambitieux le bougre, il ne s’en cache pas. En plus la politique semble lui tendre les bras. On verra bien à ce moment là si « momon papa sra enkor là »

dimanche 15 février 2009

LA NUIT EST FAITE POUR DORMIR


Y Dor koué ?

Ayé, parait que la nuit est faite pour dormir. Depuis tout petit voilà la phrase à laquelle on m’a demandé de réfléchir. J’y ai réfléchit à coup de sieste et grasse matinée, mais quand vient la nuit ça devient trop difficile d’y penser, surtout si dans la tête trop de chose défile sans marquer le moindre temps d’arrêt. Alors quand vient la nuit je préfère mettre à jour mes idées.
Il fait noir dehors, c’est tranquille, seules les lumières de la rue sont allumées. Contrairement à la journée j’ai cette certitude que personne ne viendra me déranger. Pas de facteurs qui passent histoire de ramener ces courriers non désirés. Pas d’enfants qui crient à sauter dans la piscine comme s’ils étaient en train de se noyer. Pas de voisins trop con qui s’entête à engueuler sa femme apeurée. Juste une petite brise qui s’amène pour vous accompagner, s’il le faut jusqu’en début de matinée. Les minutes s’égrainent sans que le sommeil fasse son effet. Un être qui vous manque et voilà comment on peut se retrouver à rester éveiller. Tiens, y a quelqu’un qui semble avoir l’esprit aussi tourmenté. Je le vois marcher bizarrement, l’air de tituber. Ses chants made in abrutiland me laissent croire qu’il vient d’avoir une soirée bien arrosée. S’il retrouve sa maison, son lit, c’est qu’il aura été aidé. C’est aussi ça la nuit, quelques animations surprises qui vous évite de plonger dans un sommeil beaucoup plus rempli de fatigue que d’envi d’aller se reposer. On devrait me laisser dormir durant la journée. Heureusement on est dimanche, le facteur attendra encore pour faire sa tournée. Il commence à pleuvoir, juste ce qu’il faut pour me bercer. Il sera bientôt 6h, y en a qui vont se réveiller. Pendant ce temps, j’espère être loin, très loin, en train de rêver à des retrouvailles inespérées, à des nuits prochainement passées en position couchées. La nuit est faite pour dormir, une phrase que je vois maintenant remplie de sens et de vérité.
Bonne nuit à tous

vendredi 13 février 2009

CE N"EST QU'UN AU REVOIR...

Y Dor koué ?

Ayé, une fille du soleil s’est finalement envolée vers le grand froid. Avant de présenter bagage et papier, elle nous a lâché quelques pas de capoeira. Le brésil était à l’honneur dans le hall de l’aéroport pour l’accompagner jusqu’à son dernier au revoir. « Ousaousava » ? J’aurai aimé lui demandé, mais ça fait déjà bien longtemps qu’on sait qu’elle va « dan péi la fré ». Pour la réchauffer un ti peu je lui dédie ce petit morceau, histoire de mettre une peu de chaleur dans son vilain sac à dos.
A bientôt Luce

dimanche 8 février 2009

OH, LAISSE ANOU RENTRER


Y Dor koué ?

Ayé, y a des soirs comme ça où la jeunesse locale laisse à désirer. Hier soir, pluie sur St-Denis comme dans toute l’île on m’avait fait remarquer. Avec le cyclone Gael à proximité, la majorité de manifestations prévues ont été annulés. Toutes sauf une, le match d’impro à la salle Vladimir CANTER, entre les « Improbables » et les « Facteurs ». Une soirée qui, bien se déroulant en période cyclonique, n’a pas découragé ceux qui se passionnent pour cette forme d’expression scénique. La salle fut presque comble, surprenant agréablement joueurs et organisateurs. Du coup je ne vais pas m’attarder sur cette énième victoire des « Facteurs ». Je vais rapidement faire allusion à la présence à l’entrée de la salle de « jeunes gars la cour ». Des jeunes venus quémander leur entrée gratis, exigeant qu’on leur dise oui avec amour. La négociation fut menée sereinement et tranquillement, mais où est ce qu’ils se sont approprié cette idée nauséabonde, que tout leur est dû dès qu’ils se mettent à brailler en bande. Ils arrivent là, les mains dans les poches, sapés drôlement, et ne comprennent pas le respect qu’ils doivent à ceux qui ont accepté le tarif payant. Le prix dérisoire de 5 euros pour tous ne m’a pas paru saugrenu. Après, c’est vrai qu’on peut réfléchir sur comment amener à la culture les familles un peu « au cul ». Les spectacles se font en bas de leur immeuble et bizarrement ils ne peuvent même pas entrer. Un tarif au rabais pour qu’ils profitent aussi des activités de leur quartier serait une idée à travailler, sans pour autant tolérer qu’ils puissent venir juste pour enmerder. Mais on ne peut savoir tant qu’on n’aura pas essayer. Donc je trouve regrettable cette façon de faire, de débarquer et réclamer comme si pour eux tout est galère. Le clivage « zoreil » dedans, créole dehors n’a pas besoin d’être mis en avant, faut juste avoir un savoir être pour mériter d’être traité respectueusement. Et je dois dire que sur ce point nos jeunes créoles ont encore besoin de trouver un médicament

MME VERSINI SAUVEUR DES ENFANTS


Y Dor koué ?

Ayé, parait que Mme VERSINI, défenseure des enfants, compte se plaindre des châtiments corporels infligés à la Réunion. J’aimerai bien qu’on me dise c’est quoi ces châtiments corporels. Des coups de savates, des coups de poings, des coups de bretelle, oui vraiment, je voudrai bien savoir ce que c’est. Paraitrait que la Réunion pilule d’enfants martyrisés. Ah oui, ça fouette tellement à la maison qu’ils finissent tous par être placés. En fait ce qu’il faut savoir c’est que ce sont les parents qui subissent le courroux de leurs enfants. Au fil des générations ils ont fini par prendre le pouvoir sur papa et maman, et dès que ces derniers tentent d’hausser le ton : « koifélààààààà ? », voilà ce qu’ils reçoivent comme réponse à chaque fois. J’ajoute à cela un regard dédaigneux et un peu animosité dans la voix. Du coup papa, maman tentent de remettre de l’ordre dans tout ça, mais les enfants se disent déjà au clair avec la loi. L’autorité parentale est bien mise à mal quand un coup donné attise l’intérêt du service social. Combien de parents se trouvent démunis face aux comportements de leurs enfants ? Combien sollicite de l’aide quand ces derniers foutent le bordel impunément ? Ce qui est sûr c’est que beaucoup de familles n’admettent pas ce genre de situation. Chez eux c’est l’adulte qui commande et on ne négocie pas leur décision. Et si pour ça faut bastonner, faut reconnaitre qu’il y en a qui ne se gêne pas. Ça dresse, certains diront pendant que d’autres se plaindront de ce passage à tabac. C’est sans doute cela que Mme VERSINI souhaite dénoncer. Mais bon, on aura encore l’occasion d’en reparler. En effet Mme VERSINI sera de retour dans le département d’ici le mois de mars prochain. Alors ramassons rapidement fouets, martinets, sabouk, ralonge de courant, savate, ceinture, manche à balai, sabre à canne, burin… bref tout ce qui traine et qui laisserait imaginer ce dont on est capable. La Réunion île propre, voilà l’image qu’on va devoir renvoyer, de nos montagnes à nos sables.