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jeudi 21 avril 2011

QUE DIEU TE PARDONNE


Y Dor koué ?

Ayé, après 11 jours d’audience le verdict est enfin tombé. Juliano VERBARD a prit 9 ans et selon Alexandre ce n’est pas cher payé. Au cumul des condamnations ce gars là aura pour résidence principale une prison, mais dommage pour lui il ne pourra pas avoir qui il veut dans son salon. D’ailleurs le service pénitencier ne lui laissera pas le choix de ses colocataires. Ses geôliers vont même se faire le plaisir de lui caler des visites aux heures de prières. Il doit maudire le jour où il a cru voir la vierge dans la fumée du joint qu’il tirait. Casanova AGAMEMNON lui-même ne serait pas allé à de telles visions insensées. Lui au moins il a tenu son rang, il a fait honneur à sa réputation, il est resté au premier plan sans aller jusqu’à baisser son pantalon. Juliano VERBARD a voulu se la jouer grand bandit et résultat il va croupir en prison pour la vie. Les jurés l’ont désigné coupable avec quelques uns de ses compères. Tant pis pour lui, il avait qu’à être athée ça lui aurait évité ce type de galère. Il a fait beaucoup de mal et c’est normal qu’il paie pour ses crimes. Et s’il pense avoir été élevé au rang de star faut qu’il sache qu’il ne mérite pas qu’on l’honore avec un film. On a suffisamment écrit sur lui faut qu’on passe à d’autres sujets de discussion. Tiens, le thème « les réunionnais assistés » attise déjà beaucoup les passions. Allez salut Juliano, bon courage et rendez vous dans 30 ans. Profites en pour te repentir et embrasse Marie pour moi si tu la vois pour de bon…

samedi 9 avril 2011

LE PARDON DE JULIANO VERBARD



Y Dor koué ?


Ayé, on reparle à nouveau de Juliano VERBARD et ses acolytes. On le pensait en train de pourrir dans une prison avec les mouches et les mites, et voilà qu’il est encore au devant de la scène avec cette histoire d’enlèvement. Toutes les chaines locales en parlent avec images et témoignages poignants. Juliano VERBARD est devenu au fil du temps le réunionnais le plus connu de l’île. Ce cafre typé malbar fait la une des journaux de face comme de profil. La prison ne l’a pas beaucoup changé niveau physique. Il a toujours la tête des mauvais jours à faire fuir n’importe quel moustique. C’est sûr que lui le chikungunya il n’est pas prêt de l’attraper. On attend qu’il reconnaisse ses fautes, avoue ses erreurs du passé, admette qu’il est bien celui qui a commandité l’enlèvement du petit Alexandre. Ça fait beaucoup pour un gourou qui a l’appui éternel de toute sa bande. 15 adeptes du Petit lys d’amour, 15 fidèles qui croient en lui dur comme fer. Des croyants qui ont vu en lui leur guide spirituel, leur père. Aucune raison de croire donc que les choses vont inquiéter le célèbre Juliano VERBARD. Et là, patraque, le charismatique Petit Lys d’amour surprend tous ceux qui sont venus le voir. Il demande pardon… il demande pardon… Mais il prend les gens vraiment pour des cons ? Lui qu’on croyait indestructible, ancré dans ses délires de vision de la Vierge, il craque à peine au bout de 5 jours d’audience comme une petite merde. Qu’est ce qu’il a à demander pardon aux victimes de ses conneries. Hein, qu’est ce qu’il a à se rabaisser alors qu’on attend tellement de lui. En fait Juliano VERBARD n’est rien du grand bandit qu’on croit. Comme un chien galeux il baisse la queue dès qu’on élève la voix. Il n’y a qu’avec Fabrice MICHEL qu’il a pu se dresser droit comme un I. Il n’y a en effet qu’avec lui qu’il a dû montrer c’est qui l’homme dans le lit. Il reste encore 10 jours avant la fin de cette mascarade. Il reste encore 10 jours et quelle va être la réaction de ses camarades ? Eux aussi vont se mettre à genou dans la salle du palais de justice. Ils vont réclamer l’indulgence de la cours pour éviter les pires supplices. La secte « Cœur douloureux et Immaculés de Marie » vient de perdre de son prestige. Dès le jugement tombé elle fera même parti d’un insignifiant vestige. Autant de bruit pour se rendre compte que Juliano VERBARD n’est qu’un petit ridicule. On l’a porté si haut que c’est grâce à nous qu’il a réussi à péter plus haut que son cul. Aujourd’hui il n’y a plus que dans le JIR qu’il tire la couverture à lui. Le Qotidien l’a déjà mis dans un encart sur le côté en attendant lundi. D’ici là ce sera peut-être Alexandre et sa famille qui demanderont pardon. Heuu, non ça, ça n’est- pas envisageable quoi que drôle si ça arrivait pourtant. Mais bon je compte sur LM pour nous retracer le déroulé de ce qui se passe au tribunal. Quant à Juliano VERBARD c’est une déception totale. Alors qu’on le condamne à la peine maximum parce que c’est tout ce qu’il mérite. Qu’il aille se faire déchirer le « ti po yaourt », lui et toute sa clique. Et qu’on arrête de nous parler du Petit Lys d’amour ce détraqué de la religion, incapable de tenir son rang jusqu’au bout avec son misérable « pardon ». Alexandre attendait sans doute cela mais je n’en suis pas si sûr. On ne fait pas autant de km en avion pour se contenter de voir Juliano VERBARD faire son joli cœur quand il est dos au mur. Ce qui est sûr c’est que bientôt c’est plus que le mur qu’il aura dans le dos. Pour de nombreuses années il se verra étiqueter un quelconque numéro qui fera de lui un prisonnier comme les autres à moins… à moins qu’on lui fasse la peau…

samedi 3 avril 2010

LE LION DES CAMELIAS


Y Dor koué ?

Ayé, Jean-Pierre POTHIN est jugé cette semaine pour le meurtre du « Lion ». Bin oui, pour ceux qui ne savaient pas y avait un « Lion » à la Réunion. Aux Camélias plus précisément parce que c’est bien là qu’il faisait régner sa loi. Mais ça c’était à l’époque des gros bras, des nervis comme on dit. Aujourd’hui c’est bien fini, oui bien fini le temps où les grands tapaient les petits. Depuis le 25 Aout 2008 Thérinca est en mode disparu et on n’arrête pas de parler de lui. De Jean-Pierre POTHIN aussi d’ailleurs mais lui ce n’est pas pour les mêmes raisons. Bref cette histoire est loin d’être terminée vu la passion que suscite encore le « Lion ». Suffit de lire ce qui se dit entre chaque clan sur le net. Les commentaires fusent de partout et pas sûr qu’un jour ça s’arrête. Beaucoup de « totoche » et de « fé boure… » dans ce qui se renvoi, comme si les gros mots étaient nécessaires pour faire entendre sa voix. Presque 2 ans après on voit bien que la colère n’est pas retombée. Avec le procès de Jean-Pierre POTHIN va encore y avoir des mots de lâchés. Et ce quelque soit le jugement prononcé. Qui va regretter quoi je ne sais pas. Peut-être que Jean-Pierre POTHIN regrettera d’avoir tué Therinca. En même temps si ce dernier n’était pas venu devant sa case on n’en serait pas là. En fait ce qu’on peut regretter c’est que cette histoire ne serve vraiment de leçon, à tous ces moutons qui envisagent de régner maintenant à la place du « Lion »

dimanche 7 juin 2009

MICKAEL BOLZER EST MORT


Y Dor koué ?

Ayé, après plusieurs jours de coma, Mickaël BOLZER est décédé des suites de ses blessures. Cela faisait 2 ans qu’il vivait à la Réunion et il pensait y être en lieu sûr. Sauf que pour 60€ retirés à un gabier, il a compris mortellement ce que veut dire être en insécurité. Ses agresseurs, 2 idiots de 16 et 17 ans, prétendent avoir agit sous l’emprise d’alcool et de zamal. C’est vrai que tous ceux qui boivent et fument sont disposés à faire le mal. Bin oui, c’est l’idée que l’on tente de nous faire absorber quand je lis le journal. L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Le slogan est plein de vérité, dommage que Mickaël BOLZER ne soit plus là pour en témoigner. Que va faire le pénal face à ces 2 jeunes éperdus et tueurs ? Un lavage d’estomac au karcher ? Ou tout simplement va-t-il sévèrement les condamner ? La perpétuité serait un supplice justement mérité, mais j’avoue que ça semble insuffisant au vu de ce qu’ils ont fait. Mickaël BOLZER est mort et eux sont toujours vivants. Eux profiteront encore agréablement de la vie même s’ils venaient à sortir dans 20 ans. D’ici là je leur souhaite de douloureux instants, loin de leur famille et « ces tantines » devant qui ils pouvaient faire l’intéressant. Dorénavant ce seront eux les « tantines » et ils ont intérêt à faire gaffe au coup du savon. L’univers carcéral est des plus charmants s’ils acceptent d’être pour autrui les plus doux des compagnons. Je crois qu’ils ne réalisent pas ce qui les attend en prison. D’ailleurs qu’est ce qu’on s’en fout, du moment qu’ils ne soient plus dans les rues à faire les fous. Foutez-moi ça derrière les barreaux et qu’on les oublie pour l’éternité ces 2 puceaux. Pour l’instant je présente mes sincères condoléances à la famille de Mickaël BOLZER, ce cuisinier venu de France. Je ne sais quoi leur dire de plus à part courage. Courage car dans cet épreuve difficile, le temps ne suffira pas pour atténuer leur rage.

mercredi 13 mai 2009

RICHARD GASQUET POSITIF A LA COCAÏNE


Y Dor koué ?

Ayé, même Richard GASQUET s’est mis à la cocaïne. Coke, coca, cocaïne, une façon sans doute adéquate de réviser ses cours via les narines. Pris la dose dans le sang, le tennisman se défend façon VIRENQUE. Bin oui, s’il est contrôlé positif et c’est ce qu’il veut nous en convaincre, c’est que ce n’est pas de sa faute, il n’a pas fait exprès d’en sniffer. En fait il était là en train de boire un coca, tranquille, histoire de récupérer. Et comme le soleil tapait fort, la boisson s’est asséchée. Le malheur a voulu que l’unique boisson du marché, en surdose de coke, tombe dans les mains de GASQUET. Comme la mer libère son sel, Richard GASQUET découvre la magie qui s’opère entre ses mains. Oh mais qu’est ce que c’est que cette poudre blanche ? S’étonne-t-il en revêtant son-t-shirt sans manche. Bizarre tout de même, ça semble ne pas avoir d’odeur, se dit-il à voix basse, suant à grosses gouttes avec cette chaleur. Il a porté ce nouveau produit à son nez, sans vraiment savoir ce que c’est. Comment pouvait il savoir, il n’avait pas l’habitude d’en voir, grand sportif qu’il est. Et oui, c’est bien à son insu qu’il s’est retrouvé avec ce produit illicite dans le sang. Sans cette mésaventure, Richard GASQUET serait toujours à galérer pour remonter au classement. Pas sûr qu’on le regrette sur les cours vu le nombre de fois où il est sorti perdant. Je ne me rappelle même pas l’avoir vu gagner juste en remontant sur un an. Ce contrôle positif va ternir une réputation jusque là négativement colorée en défaite. Faites place maintenant, Richard GASQUET s’amène pour s’expliquer sur cette histoire de cannette. Net il sera à première vue, vu l’image qu’il voudra défendre. Face à lui des journalistes qui ne seront pas forcément des tendres. Coke, coca, cocaïne, y a intérêt que l’excuse tienne la route, s’il ne veut pas se retrouver encore plus dans le doute. Nul doute que la cocaïne lui montera vite au nez, si d’aventure il se retrouvait les pieds pris dans le filet

jeudi 7 mai 2009

FIN DE CAVALE POUR JULIANO VERBARD




Y Dor koué ?

Ayé, Juliano VERBARD a été arrêté ce soir au Moufia. Moi qui le croyait plus intelligent et voilà qu’il se comporte comme un vulgaire malfrat. Je l’imaginais dans Mafate à chasser le Tang pour se nourrir, à courir dans les bois, se cacher, dès que l’odeur des randonneurs se fera sentir. Quelle est donc cette secte qui n’a pas su lui donner meilleurs conseils ? Braquer un hélico pour faire Domenjod-Moufia, qui a bien pu lui souffler ça à l’oreille. Il aurait dû faire le trajet à patte, en passant par la rivière des pluies, puis, avant de se rendre chez ses amis, il se serait caché en attendant la nuit. La nuit, on le sait tous bien, tous les Juliano sont gris. Sauf que là, couillon comme il est, il est resté sur St-Denis. Même pas peur il a dû se dire en retrouvant sa tribu sectaire. Ses « dalons » lui ont dit de ne pas s’inquiéter, son âme sera sauf avec une bonne prière. Prions mes frères et mes sœurs, prions pour Petit Lys d’amour. Prions car notre gourou adoré est de retour. Quel bande de gros cons ces disciples tout de même. « 2 taba dan la guèl » voilà ce qu’ils devraient recevoir à la chaine. Enchainons ! Juliano VERBARD est maintenant retourné à la prison de Domenjod. Sourire aux lèvres et sous les hourras de ses camarades d’enclos. Son Hora sera à son maximum dès demain matin. Il va se réveiller en guerrier et beaucoup viendront l’encenser comme le divin. Juliano, Juliano, Juliano, ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. « in ti pipe » pou Juliano, ouaiiiiiiiiiiiiiiiiii. Comment la vie va être belle pour lui dorénavant. Les savonnettes pourront glisser, il n’est plus pour se pencher en avant. L’esprit du gourou va envahir la prison qu’on le veuille ou non. Les adeptes vont se multiplier comme Jésus a multiplié le macatia. Tenez, ceci est mon corps, il leur dira en leur tendant un bout de chair. Je crois qu’un déplacement vers la Métropole pourrait nuire à ses affaires. Le faire taire, faire de lui un prisonnier quelconque, voilà ce qu’il y a lieu de faire. La Réunion s’endormira tranquille cette nuit, jusqu’au prochain criminel pourri qui aura la volonté de faire grand bruit.

vendredi 1 mai 2009

PETIT LYS D'AMOUR EN CAVALE



Y Dor koué ?

Ayé, Juliano VERBARD s’est cassé de la prison de Domenjod. Une évasion via le ciel à bord d’un hélico. Comment est ce possible, hein comment est ce possible ? Bin oui, ne nous avait on pas dit que se sauver de Domenjod était quasiment impossible ? Juliano VERBARD, lui, en bon observateur a vite trouvé la faille. Pas de filet de protection et des gardiens quelque peu peureux devant la racaille. En fait tout ce qu’il faut pour « chape les mailles ». Maintenant qu’il est dehors et vu les adeptes disposés à livrer bataille, c’est comme chercher un gourou dans un « temple la taille ». Petit lys d’amour, car c’est bien là son surnom, vient de ridiculiser la Réunion avec cet extraordinaire évasion. A cette heure-ci il doit se taper un fion en écoutant ses exploits à la radio. Le déclenchement du plan Papang n’est pas pour l’empêcher de jouir sur notre dos. Beaucoup s’affole à l’idée de le savoir dehors. La famille d’Alexandre doit sans doute se dire qu’il aurait dû être condamné à mort. Mais on sait bien que l’esprit d’un gourou ne meurt jamais. Tel James BOND, il s’octroie même parfois le droit de tuer. Je me demande ce que je ferai si je le rencontrais. Contrairement à mon voisin qui s’attacherait à l’écouter, moi je lui prodiguerais les derniers soins, après lui avoir enfoncé dans le popotin l’ensemble de ses visions malsaines. Qu’il crie et il comprendra ce que veut dire sortir de prison sans autorisation. Les brutes et les truands rencontrés dans sa cellule seront pour lui des saints, des bons Bon, en attendant, il n’est pas prêt de croiser mon chemin, car à moins d’avoir perdu le sien, Juliano VERBARD doit être en train de se cacher dans un voluptueux petit coin. Sa dernière cavale a duré quinze mois avant qu’il se fasse arrêter au Tampon. Qu’on se le dise, Petit Lys d’amour n’est pas prêt de vouloir retourner en prison. Il veut qu’on l’attrape comme le grand criminel qu’il veut être. Il veut qu’on le fouette, qu’on le livre au peuple, qu’on le traite comme une bête. Une bête sauvage qu’on traque sans fin, pour qu’enfin elle tombe à nos pieds en implorant notre pardon, nos sentiments humains. Il va même espérer qu’on le laisse partir après nous avoir entubés bien profond. Oh les gars, faut vous bouger, faut l’arrêter ce Petit Lys à la con. Et un conseil, ne l’amenez plus à Domenjod, c’est son fief, sa maison. Amenez le plutôt loin d’ici, dans un château, un donjon. Mettez lui des chaines, une ceinture de chasteté, un gode, enfin tout ce que vous voulez. Laissez-lui quelques bouchons, des samoussas en souvenir de la Réunion si ça peut le consoler. Il pourra toujours en faire une autre utilisation si l’envie lui monte au nez. Mais que la Réunion n’ait plus à subir les dépravations de cet illuminé. Qu’on nous parle d’amour et plus jamais du Petit Lys d’amour.

vendredi 16 janvier 2009

MAURICE GIRONCEL SANS MANDAT


Y Dor koué ?

Ayé, je me demande bien ce qu’il va faire le GIRONCEL Maurice, maintenant qu’il est privé de ses mandats par la justice. Encore un élu, le premier de 2009, qui passe à la trappe, piégé par le Dieu Politicouille. Il avait été clément jusque là avec le GIRONCEL malgré sa bonne bouille. Il avait été clément mais là, il avait décidé de foutre un peu le malheureux dans le caca. Une merde que le GIRONCEL sentait arriver depuis un moment déjà, mais il avait trop bien appris qu’un disciple de Politicouille ne montre jamais ses craintes. Bin oui, même quand la situation parait des plus incertains, lui il reste souriant, lunettes sur les yeux, comme un vrai politicien. Toujours sapé classe, il harangue la foule qui le suit fièrement. Une foule, pas vraiment au fait de ce que la justice lui reproche depuis tout ce temps. Les journaux auront beau en faire des tonnes de lignes, les fidèles resteront scotchés à ses lèvres veillant le moindre signe. Ce petit signe qu’il a su donner jusqu’à présent pour les encourager dans leur élan. Ce que lui reproche la justice je dois dire que je m’en fou royalement. Je m’amuse plus de voir ces bougres de Politicouille se retrouver sur le banc. Allez hop ! assis Maurice, assis, même si ce n’est que pour un an. Ça va remuer dans les chaumières de Ste-Suzanne. Ça va discutailler grave pour savoir quel bourricot va venir remplacer l’âne. Qui va venir piocher dans les deniers publics pour favoriser son dalon ? Maurice GIRONCEL, lui, ne touchera plus que son propre argent. Et encore heureux pour lui qu’il ne fasse pas de la prison. Il faut dire que le Dieu Politicouille arrive encore à sauvegarder ses fesses. Alors que va-t-il faire Maurice GIRONCEL à part se rendre un peu plus souvent à la messe ? Jouer à la wii sport avec ses potes rétrogradés simples citoyens ? Non je crois qu’il sera encore capable de rester mobiliser comme ses petits copains. 1 an c’est vite passé en année Politicouille, ah oui c’est vraiment vite passé. Alors on risque de le revoir le GIRONCEL et sûr qu’il sera toujours aussi souriant et bien sapé

samedi 3 janvier 2009

LA MORT EN PRISON


Y Dor koué ?

Ayé, même en prison on n’est plus en sécurité. Quand je pense aux jeunes de mon quartier en train de se la péter car ils ne craignent pas d’être emprisonné, je me dis que la mort brutal de Jean-Fredy REGEL à la prison du Port, les ramènerait sur terre afin qu’ils cessent de voir la prison comme un hôtel. En même temps, quand je vois l’argent investit dans les geôles, je comprends mieux pourquoi certains ne sont pas mécontents de finir en tôle. Sauf que trouver la mort en prison à coups de couteaux, je ne croyais voir ça que dans des films nécessitant « in tas » d’effet spéciaux. Et bin non, que je suis con. La prison c’est aussi ça à la Réunion. Ça traficote à tout va sans que personne doute de quoi que ce soit. On fait passer sa petite commande au nez et à la barbe de la loi. La prison appartient aux prisonniers, voilà le message qui est lancé.
Jean-Fredy REGEL paye le prix fort de sa détention. Je ne connais pas son passé, et maintenant qu’il est parti, il y a lieu de le respecter. Je crois juste que s’il avait choisi avant d’être incarcéré, entre le dedans et le dehors, aujourd’hui peut-être qu’il ne serait pas mort. Sa famille le pleure dorénavant et quoi qu’il ait fait, qu’on le veuille ou non, être assassiner en prison n’est jamais mérité. Ceux qui ont été ses victimes diront certainement le contraire, en précisant qu’il récolte là, ce qu’il avait mis en terre. Moi mon avis est assez partagé. J’aurai aimé dire que je m’en fou mais ce n’est pas du tout vrai. Car qui sait ce que sera la vie de mon prochain, de mes proches. Devrai-je attendre d’être directement concerné pour enlever mes mains de mes poches ? Hmmmm !!! Bon je crois que je vais ramener le stylo Bic que j’ai piqué, la vidéo surveillance du libraire m’a sans doute déjà dénoncé. Oh oh oh !! Je crois que je deviens parano. Je ne vais pas m’affoler pour un stylo car la crise, elle, finira par avoir plus vite ma peau.

mardi 30 décembre 2008

LE PRIX DE L'INNOCENCE


Y Dor koué ?

Ayé, le tribunal l’a définitivement déclaré innocent. Ah oui, faut que je vous remette en mémoire ce qui avait motivé ce jugement. Tout avait démarré pour lui au mois de mars dernier. Travaillant dans un établissement qui accueillait des enfants en difficulté, il a vu le ciel lui tomber sur la tête avec grand fracas. Lui qui venait d’avoir son diplôme après 3 années de formation à St-Benoit, il n’imaginait pas que la réalité du métier pouvait être aussi cruelle. Il n’imaginait pas que les adolescentes pouvaient être aussi rebelles. Celles là ont réussi à faire de lui un être indésirable, un abuseur d’enfants. Il a été donné en pâture à des journalistes au courant de l’affaire très rapidement. Trop rapidement même je devrai dire au vu de ce qu’ils ont écrits. Qu’ils soient du JiR ou du Quotidien, ils l’ont tous traité avec mépris. À les lire il n’y avait aucun doute sur ce dont il était capable. Il apparaissait comme le violeur idéal, le loup dans la bergerie, le bon coupable. Son nom, livré sans aucune retenue, sa famille, tout a été sali, tout. La presse écrite ne s’est pas gênée pour le trainer dans la boue, sans se préoccuper des conséquences pour ses enfants, sa femme. Et ces personnes qui ont fini par douter de lui, c’est bien ça le drame. La prison il a connu comme si le crime était déjà jugé. Et je ne vous raconte pas l’audition par des hommes de loi bien énervé. Une loi qui a bafoué ses droits d’être avant tout vu comme présumé innocent. Innocent, il n’a eu de cesse de le crier malgré tout ce que les filles mettaient en avant. Sauf que l’on sait tous que la parole d’un adulte a peu de valeur face à des enfants. Surtout quand ces enfants vous montrent du doigt aux yeux de leur entourage. D’ailleurs le père d’une des adolescentes, a lui, montré beaucoup de courage, en venant jusqu’à la gendarmerie lui mettre un poing dans la figure. Viendra-t-il dire pardon maintenant que la justice a mis sa fille dos au mur ? Lui qui a interpellé radio Free dom pour se plaindre de ce qu’elle avait subit, viendra-t-il s’excuser d’avoir agit sur les simples racontars de sa file et des ses amies. Non, je crois qu’il ne viendra pas le faire, ni lui, ni les journalistes du JIR et du Quotidien. Je crois qu’ils se foutent bien de ce qui a pu lui arriver cette bande de crétins. Il faut juste savoir qu’avec cette accusation, il s’est retrouvé sans ressource du jour au lendemain. Des mois durant il a galéré pour subsister avec sa dignité d’être humain. Des factures à payer, une famille à nourrir, des enfants à élever. Un combat qu’il a su mener sans rien lâcher, sans désespérer malgré une procédure pénible et douloureuse. Aujourd’hui la fin se fait plus heureuse. Le bout du tunnel est apparu en cette fin d’année, comme un cadeau presque inespéré. Le Père Noel existe je vous l’avais dit. Il a une cheminée de retard, à croire qu’il s’était endormi.
Les pleurs qu’il a versés à l’annonce de son avocat, sont venus soulagés tout l’inquiétude accumulé durant des mois. 2008 finira mieux qu’il avait commencé. Et pour 2009 je veux juste lui souhaiter, à lui et à toute sa famille que j’aurai voulu davantage aidé, Une bonne et heureuse année.

samedi 20 septembre 2008

MON PAPA EST MON VIOLEUR

Y dor koué ?

Ayé, à force on va finir par croire que les enfants ne sont plus en sécurité dans leur famille. Je vous rassure, je ne généralise pas en abordant le sujet ainsi. Heureusement d’ailleurs, car sinon cette société serait vraiment bien pourri. Déjà qu’on a du mal à la croquer comme dans un bon fruit… Par ce petit mot, je tiens juste à montrer de mon gros doigt, tous ces pères et ti pères, qui s’incrustent tels des rats, abusant la vie de leurs enfants, de nos enfants, tout en étant convaincu d’être de bons parents innocents. Innocent, une situation s’opposant à la culpabilité à laquelle ils tentent de se dégager. « C’est la faute à cet enfant qu’ils nous disent, c’est à cause de cet enfant que je me retrouve aujourd’hui en pleine crise, Elle était consentante !!! » Le mot est lâché, consentante, et va presque falloir qu’on s’en contente. Bin oui, y pas lieu de mettre en accusation des pères, alors que ceux qu’ils ont violés n’étaient pas réfractaires. « Oh oui papa, prends moi… » Je me fais mal à écrire cela pendant que certains tentent de nous mener à la baguette en nous donnant le la. Qui peut croire à cette justification quand on voit la souffrance faites aux enfants. Et dire que la loi fait encore la différence sur les mineurs âgés de plus ou moins 15 ans. Parfois je me dis, sans aucune bonne raison, qu’il y en a qui ne sont pas bien dans leur coco, dans leur pantalon. Mais de là à violer, abuser de son propre enfant, le fruit de ses entrailles comme disait la chanson. S’en prendre à autrui est déjà inacceptable, ignoble, désastreux. Quand il s’agit de son sang, son amour de vie, le geste s’avère encore plus monstrueux. Un geste incestueux qu’on envoi se faire traiter en suivi psychologique, tout comme ces victimes qui souhaitent presque devenir amnésiques. Faire face à son père, son ti père, ce salopard, une douleur inévitable pour juste le voir devenir un simple taulard. Un taulard qui j’espère fera connaissance avec la prison, en partageant la chambre de quelques inguérissables prêts à lui baptisé le croupion. La loi du talion, ce n’est pas vraiment ce pourquoi je milite, mais je préfère encore cela que de lui couper la bite. Il n’y pas de potion magique en prévision de ces situations catastrophiques. On sait aussi que certaines familles préfèrent se taire que de dénoncer en son sein un sadique. La société est ainsi faite, il y a des choses que chacun de nous tenons à garder secrètes. Quoi qu’il en soit, il s’avère important de réagir très rapidement pour que tout cela s’arrête. Osez, dénoncez moi ces abuseurs qui jouissent encore pour l’instant de leur liberté, pour le bien de ces enfants qui espèrent qu’enfin, éclate la vérité.

jeudi 28 août 2008

MEUTRE AUX CAMELIAS




Y dor koué ?

Ayé, la nouvelle est tombée ce lundi soir, « le Lion des Camélias » est mort. Un coup de fusil dans l’abdomen a suffit pour seller son sort. Oui, Henri-Philippe ROBERT, dit « Therinca », n’est plus de ce monde. Il est tombé, tué par un « dalon la cour », lui, qui jusque là était considéré comme une légende. Au départ, une banale dispute entre la femme de « Therinca » et la femme de son ami, Jean-Pierre POTHIN. Rien d’anormal sauf que les femmes sont allés cherchés chacune leur concubin, qui n’ont pas tardé à vouloir en venir aux mains. « Therinca », qui n’a jamais été à la guerre, armes aux poings, ne se méfie pas des motivations meurtrières de son voisin, Jean Pierre POTHIN. Décidé à en découdre, ce dernier ramène son fusil à plomb, tire un coup en l’air et envoie à « Therinca » une bonne décharge pour couper court à la discussion, avant d’aller se réfugier illico chez des camarades par crainte de la population. Une population que je sens épris d’amour pour ce père de 7 enfants. En fait il faut se dire que les gros bras, les nervis arrivent toujours à paraitre charmant aux yeux des gens. Leur passé de dure bagarreur ne ternit aucunement leur réputation. Bien au contraire, ils deviennent l’ami de tous comme par enchantement. Concernant « le roi », beaucoup prenait peur à l’évocation simple de son nom. Bin oui, d’ailleurs il restait l’homme à abattre, le plus grand des rivals, et vu le gladiateur, vaut mieux lui mettre quelques balles, quitte à côtoyer le monde carcéral. Jean-Pierre POTHIN a sans doute pensé ainsi en allant réglé son différent avec « le Lion ». « Un Lion » qui ne rugira plus, vu qu’il l’a fait taire à jamais de toute façon.
Les versions diffèrent sur les circonstances du drame survenu. Tout le monde parle mais beaucoup disent aussi qu’ils n’ont rien vu. Les familles respectives se renvoient la responsabilité de ce qui s’est passé, mais maintenant peu importe, « Therinca » est mort et va juste falloir penser à l’enterrer avec dignité. « Le roi » est mort, vive le roi pourrait t’on dire. Il laisse une place que certains ont déjà dans leur ligne de mire. C’est comme ça, la mort des uns ne suffit pas à corriger l’insolence des autres. Après Johnny CATHERINE c’est « Therinca » que le quartier des Camélias perd dans des conditions atroces. Souhaitons que l’avenir soit plus clément, du moins je l’espère pour leurs gosses.

mardi 12 août 2008

L'HOMME PI L'HOMME?



Y dor koué ?

Ayé, la violence faite aux femmes est encore aux actualités. Au centre du débat, la séparation apparemment trop dure à supporter. C’est vraiment du n’importe de quoi quand on voit ceux qu’on tente d’accablé. On est là à nous incriminer parce qu’on donne quelques coups ici et là. Et plus ça va et plus on nous montre du doigt. Je ne comprends pas pourquoi autant d’acharnement. Tout ça parce que j’ai réglé une histoire dans la rue devant des gens. Si elle m’avait écouté elle n’aurait pas eu besoin de se faire soigner. Je ne demandais rien de plus que du respect. Et pour en avoir je suis en droit de lui envoyer mon poing, mon pied. Plus encore, selon mon humeur et mon envie de tuer. Elle, c’est 12 coups de couteau que je lui ai mis, 12 avant que certains interviennent. Je l’ai vu en sang me supplier alors qu’elle ne voulait même plus me dire je t’aime. Avant je me cachais pour lui apprendre les bonnes manières, mais maintenant c’est à la vue de tous que je l’envoi en civière. L’hôpital elle connaît faut l’avouer. J’ai même pensé lui prendre une location à l’année, mais par amour, à la maison elle préfère rester. C’est plus chaleureux, plus convivial, on s’amuse bien. En tout cas moi je m’amuse bien c’est certain. Je sais aussi que beaucoup la prennent pour une conne. En fait j’en ai marre qu’on se fasse une idée de ma personne. Qu’on se dise que je suis violent juste à l’écouter se plaindre au téléphone. Comment voulez vous que je réagisse ? Moi je veux qu’elle ait peur jusqu’à ce qu’elle en pisse. De plus je trouve que je fais preuve d’une bonté infinie. Bin oui, car au moins avec moi, elle est toujours en vie. J’en connais qui ne se montrent pas aussi généreux. Ils traitent la chose plus radicalement quitte à être malheureux. Normal d’être malheureux, car qui viendra combler cette absence subite ? Comment se débrouiller face à quelqu’un qui s’en va aussi vite ?. Je vous le dis, ce n’est pas de gaité de cœur qu’on agit ainsi. Faites l’effort de me comprendre mes chers amis. La femme est faite pour nous servir, comme une esclave, une bonne. La nature est ainsi faite, tant pis pour leur pomme. Si elle m’enmerde, je la tabasse cette poufiasse, en mille morceau je la casse. Qu’elle crie et elle verra de quoi je suis vraiment capable cette pétasse. La femme doit se rabaisser face à l’homme, son roi, c’est comme ça. Alors qu’elle n’oublie pas qu’ici… l’homme… c’est moi

jeudi 7 août 2008

BRAQUAGES DANS LE SUD



Y dor koué ?

Ayé, les petits commerçants du sud ne sont plus en sécurité. En 2 semaines ce n’est pas moins de 5 braquages qui ont lieu durant la journée. Bin oui, c’est encore trop dure pour certains d’aller travailler pour gagner. C’est tellement plus facile d’aller prendre dans la poche de son voisin sans rien lui demander. Ah oui, c’est raide de se réveiller chaque matin pour aller gagner son petit pain.
Sauf que l’on se trompe en parlant ainsi de ces vauriens. En effet, c’est du boulot que de préparer un casse. Faut être sur le terrain, espionner ces victimes à qui on laissera une petite dédicace. Etre aux aguets sans se faire remarquer, repérer les allers venus de chaque individu, ceux là même qu’on a ciblé. Surtout il faut voir les forces en présence pour éviter tout contretemps. Parce que si c’est pour recevoir un coup de sabre dans les dents… Ce n’est pas vraiment le but de la mission. Il faut sortir de là indemne et surtout les poches rempli de pognon. Et pour ça on s’attaque à tout ce qui possède de l’argent. Il n’y a pas de petit ni de grand. Même le chinois du coin peut craindre pour sa boutique. Parce qu’il ne faut pas croire que tous les chinois pratiquent. Il fût un temps où je voyais en chaque chinois un expert en art martial. Je n’osais même pas les provoquer de peur de me faire mal. La vérité c’est que leur boutique n’est pas plus à l’abri que celle d’autrui. Ils appliquent la même technique que n’importe qui : « tombé, lévé, kouri ». Face aux armes il n’y a pas grand chose à faire. Faut remettre sa caisse, ne rien dire, laisser faire. Les regarder ensuite partir, s’évanouir dans la nature sans pouvoir agir et c’est sans doute cela le plus dur. Car il faut aussi se dire que comme chaque bon travailleur le voleur prend aussi congé. Il s’absente momentanément ou durablement pour aller profiter de son argent durement amassé. Il faut se reposer, se faire oublier, oublier ce qui vient de se passé. Penser à l’avenir, se projeter. Et comme après chaque vacance, préparer sa rentrée.
Les commerçants du sud ne sont plus en sécurité et ça pourrait durer. En fait tout va dépendre de ce que feront nos braqueurs pendant leur congé. Faudra espérer qu’ils se fassent coffrer, ou pourquoi pas, qu’ils décident de se ranger. Mais ça, on sait très bien que ça n’est pas prêt d’arriver.

vendredi 25 juillet 2008

LE VOLEUR DE PAPIERS


Y dor koué ?

Ayé, ce matin je me suis réveillé hilare en écoutant les actualités. Bin oui, c’est là qu’on se rend compte que tous les voleurs ne sont pas adeptes du crime organisé. En s’attaquant à un bureau de poste du Port, hier dans la matinée, un voleur n’est reparti qu’avec un sac rempli de papiers. Sans doute trop pressé pour regarder ce qu’il contenait, il a pris le sac s’imaginant déjà compter des billets. S’armer ainsi et foudroyer de peur des employés tranquillement installés, pour ne récolter que de la paperasse juste bonne à recycler, voilà qui va faire chère l’année de prison pour vol à main armée. Je le vois rentrer chez lui satisfait, pensant à toutes ses dettes qu’il va pouvoir enfin liquider. Rêvant aux cadeaux qu’il va faire à « son tantine » : une bague, non, un collier. Regardant sa voiture démodée en se disant que très bientôt il va la tuner. Oui, je le vois bien rentrer chez lui avec cet air un peu égayé. Mais je le vois surtout prendre un air très étonné en vidant ce sac rempli de papiers. Sûr qu’il va lâcher un « totoche » en se grattant le nez. Il va sans doute aussi s’énerver, mais à quoi bon, il sait que dorénavant il va être la risée du quartier. Anéanti tout ce qu’il avait envisagé. Au revoir la fiancée et la voiture tunée. Il n’est pas prêt d’aller faire son vantard auprès de ses « dalons » riant comme jamais. Maintenant il a surtout intérêt à se faire très discret, car c’est une amende de 150 000€ qui l’attend s’il se fait attraper. Pas mal du tout pour un sac rempli de papiers.

samedi 19 juillet 2008

TOUR DE FRANCE: 1, 2, 3 DOPÉS


Y dor koué ?

Ayé, le dopage est encore présent dans la grande boucle, ça ne sera jamais fini d’ailleurs. Bin oui, après 2 espagnoles c’est au tour d’un italien de se faire choper comme un vulgaire tricheur. Ils sont vraiment trop cons ces coureurs.
Y en qui croient vraiment qu’ils peuvent passer entre les mailles du filet en participant à un événement aussi médiatisé. En même temps, certainement que beaucoup ne se sont pas encore fait attraper. Ils sont là, dans le peloton, à jouer les innocents, à pédaler durement alors qu’au fond ils ont un produit dopant dans le sang. On les voit suer à en chier tellement ils ont l’air de souffrir. Moi, si je me fais les côtes qu’ils se tapent, sûr que je m’arrête pour me dire : « Vas-y prend ton temps, souffle bien, respire ». Eux, au contraire, ils continuent à pédaler comme s’ils n’étaient jamais fatigués. On peut même se demander si dans leur corps il n’y a rien de greffé. On parle de produits mais moi je veux parler d’un élément plus conséquent. Je ne sais pas, un moteur de 103 par exemple. Parce qu’à la vitesse où ils avalent les kilomètres, bientôt c’est en coup de vent qu’ils passeront sous nos fenêtres. J’avoue que le moteur c’est trop voyant, faut quelque chose de plus discret. Une substance qui se diluera très vite dans le corps ou après avoir pissé. Ils essaient pourtant de se montrer encore plus imaginatifs, créatif, inventif, sachant très bien que si contrôle il y a, ce ne sera pas fait au pif. Dès l’arrivée ils ont déjà éveillé les soupçons. Et c’est là qu’on se dit : « oh putain j’aurai du finir dernier, que je suis con ! ». C’est comme ça, à vouloir absolument finir devant, on s’attire des regards et des commentaires douteux et méfiants. Mais si vous connaissez des cyclistes capables de se doper pour finir dernier, faudra me les présenter car je ne vois pas bien où est leur intérêt. Du coup une question va toujours se poser lors de chaque arrivée : celui là il est propre ou il est dopé ? En tout cas voilà maintenant l'idée que moi, je me fais.

vendredi 4 juillet 2008

INGRID BETANCOURT LIBRE




Y dor koué ?

Ayé, Ingrid BETANCOURT est libre. Quoi dire de plus à part que je suis très heureux de lire ce genre de titre. Après plus de 6 ans de captivité dans la jungle, la voilà maintenant avec les siens. On ne pourra jamais comprendre tout ce qu’elle ressent en retrouvant ce lien. Ce lien familial qui n’a cessé de croire en sa libération. Maintenant c’est fait, Ingrid BETANCOURT va pouvoir rentrer à la maison

mardi 1 juillet 2008

MOHAMED BACAR LE REUNIONNAIS




Y dor koué ?

Ayé, voilà qu’on reparle de Mohamed BACAR. Rappelez-vous, ce président anjouanais qui avait fui vers Mayotte en kwassa-kwassa. Depuis, c’est à la Réunion qu’il attend, blanchi et nourrit. Qu’est ce qu’il attend, ça je me le demande bien mes chers amis. Je le croyais déjà parti discrètement vers je ne sais quel pays, et là j’apprends qu’il fait encore couchette par ici. Apparemment retourner aux Comores n’est pas vraiment pour lui plaire. C’est sans doute pour cela que ses avocats se cassent le cul pour le satisfaire. La rumeur veut l’envoyer vers le Bénin ou un autre pays d’Afrique. Mais là aussi Mohamed BACAR résiste malgré toutes les critiques. Bin oui, paraît que dans son pays la peine de mort est encore appliquée. Dernièrement le bruit court que 4 ont ainsi été exécuté. Pourtant le droit pénal comorien ne mentionne pas cette possibilité. Il prétend plutôt que tuer les criminels n’est pas une solution. Pas de torture non plus, juste des condamnations à des peines de prison. Mohamed BACAR lui, a choisi nos geôles grandes luxes, grands conforts, pour expliquer que la mort l’attend s’il retourne aux Comores. Bon bin si c’est comme ça, on risque d’attendre encore longtemps qu’un pays comme la France cesse de prendre son temps pour régler définitivement le sort de Mohamed BACAR. A force il va finir par revivre normalement, on va le croiser dans le car. Il visitera l’île tel un touriste et pourquoi pas, il ira même danser à la soucoupe avant de redescendre vers le chef lieu raconter ses virées à ses troupes.
Amis comoriens sachez que Mohamed BACAR est encore à la Réunion. Ne vous inquiétez pas trop pour lui, il est bien traité comme s’il était à la maison. Il partira sûrement un jour mais dommage, il a dit qu’il ne donnera aucune nouvelle a des comoriens qui attendent de le massacrer dès qu'il se sera fait la belle.

dimanche 22 juin 2008

PIRE QUE BÊTE

Y dor koué ?

Ayé, c’est fini de rester chez soit à se tourner les pouces. Il est maintenant temps d’aller errer et faire admirer sa folie douce.
On m’avait dit ne fait pas ci ne fait pas ça. Qu’est ce que ça voulait dire, je ne savais pas, sauf que je voyais mes parents grimacés en me répondant. A les entendre à répétition, j’ai admis qu’ils ne voyaient en moi qu’un petit enfant.
On m’avait dit ne prend pas le gouter de tes camarades. Facile à dire quand pour s’en sortir faut jouer au Bad.
On m’avait dit tu ne dois pas taper plus petit que toi. Ah bon ! Mais comment je fais si je me fais taper par plus grand que moi.
On m’avait dit respecte les adultes qui te parlent. Je n’ai fait que ça, d’ailleurs voyez vous même le résultat.
On m’avait dit sois sérieux à l’école et sois très studieux. Désolé, je n’ai pas réussi à faire mieux que CM2 + 2.
On m’avait dit ne traine pas comme ça dans les rues. Mes amis en sont issus, pourquoi je devrais emprunter une autre voie sans issue ?
On m’avait dit tu finiras mal à penser ainsi. Mais ça je m’en fous car c’est ainsi que j’ai grandi.
On m’avait dit fout pas la honte et honore ta famille. Ma famille c’est tout ce que j’ai, qu’importe ma putain de vie.
On m’avait dit, on m’avait dit tellement de chose. Tellement de chose qu’au final ça ne représente que peu de chose.
On m’avait dit beaucoup mais on ne m’avait pas dit l’essentiel. Ce petit rien qui aurait empêché que je me retrouve soudain au ciel.
On m’avait dit tout ça mais on ne m’a pas dit que pour être anéanti, une seule rencontre suffit.
On ne m’avait pas dit que depuis longtemps l’homme a laissé place à l’animal. Que son comportement s’est transformé pour basculer vers le coté bestial. Pour que l’attaque soit fatale, faire sortir la dominante mâle. Pas d’échappatoire pour la proie qui voit fondre sur lui la meute. Aucune aide à entrevoir dans cette jungle urbaine, personne pour donner l’alerte.
On m’avait dit de faire attention, de prêter attention. Trop de tension dans l’air, j’ai dû fuir, prendre la sortie d’évacuation. On m’a rattrapé, agrippé, molesté. On me regarde pourtant mais qui pour m’aider ? Les coups s’enchainent et se déchainent en Freestyle pied poing. Ma seule défense est de ne pas attaquer mais en vain. La bête est féroce, tenace, et ne repart qu’une fois la mort venue. Une mort qui rode autour de moi sans aucune retenue. C’est la fin je le sens, je le sais. Sur ce carreau glacé je m’en vais définitivement me reposé.
On m’avait dit d’éviter tout problème, toute violence. Je pensais être en retard mais c’est bien elle qui était en avance. Je suis parti sans avoir rien laissé, sans avoir rien dit. Rien même pas un petit écrit.
On dira maintenant plein de chose de moi. Des choses qu’on ne m’avait pas dites lorsque j’étais encore ici bas. Continuez à parler, ça fait longtemps qu'on m'a oté l'envi d'écouter.

mercredi 11 juin 2008

DRAME PASSIONNEL A STE-SUZANNE


Y dor koué ?

Ayé, un nouveau drame a eu lieu sur fond d’alcool. Ah l’alcool, cette boisson connue et reconnue par tous ces salisseurs de sols. Qui aurait dit qu’il pourrait être le compagnon de tant de malheur ? Bin oui, je croyais que c’était pour faire la fête, s’amuser avec cœur. Le constat est affligeant, c’est un agent double, parfois trompeur. A Ste-Suzanne il a participé à briser une famille entière, les laissant en pleur.
Cette fois ci, c’est avec un poignard qu’un couple a réglé son différent. Un poignard dans le cœur pour en finir avec cet homme déjà en sang. Un coup ajusté par une femme ivre, devant sa fille de 14 ans. La mort rodait sans doute autour de cette maison pleine de détresse. Beaucoup savait ce qui s’y passait mais aucun n’a compris les cris, les SOS. Des appels à l’aide reçus 1 sur 5 car ici, personne ne veut s’occuper de leur histoire de fesse. La violence, l’alcool, étaient là, présents, incrustés dans les murs. Ils se révèlent aussi positifs, chez cette femme perdue, au geste fatal et dur. On parle beaucoup de ce que l’homme fait à la femme. Mais quand la femme passe à l’acte, c’est souvent à coup de lame. Ce n’est pas juste pour faire mal, pour blesser. C’est pour faire très très mal, pour tuer. Ça doit être radical, faut que ça cesse. Demain on priera un corps, un mort, à la prochaine messe.
La pitié dans la colère ça n’existe apparemment pas. La réflexion sera peut-être tout autre, on l’espère, face à la loi. Une fille vient de perdre son père mais aussi sa mère. Mes pensées vont vers elle avec mes condoléances les plus sincères.