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mercredi 28 mai 2008

LA CHASSE EST OUVERTE



Y dor koué ?

Ayé, c’est reparti pour un tour avec Valérie BEGUE et compagnie, après quelques semaines d’absence dans la catégorie la fé la di. Une voisine de la famille BEGUE, Tatiana, exclue de la finale Miss Réunion 2006, a informé les médias métropolitains, de l’existence de photos compromettantes de notre Miss. Par jalousie, elle qui avait perdue 20kg pour participer à l’élection, n’a pas hésité à vendre sa voisine Valérie devenue sous son nez, Miss Réunion. Interrogé sur ce fait, Tatiana aurait avoué sa colère de voir Valérie remporter le titre. Un titre qu’elle voulait avoir, sans gloire, avec désespoir, pour pas qu’on la traite de pitre. Bin oui, quoi faire d’autre que de s’asseoir sur la célébrité de son voisin ? Quoi faire d’autre que d’en vouloir à son prochain ?
Je comprends que c’est difficile de ne pas être vue comme la plus belle de toutes. En tous cas, plus belle que celles qui se sont présentées, ce jour là, avec les mêmes doutes. Valérie BEGUE n’a pas trop à s’en plaindre au sortir de tout ce bourbier. Sa renommée est ainsi faite, et ce serait bizarre si plus rien ne se passe d’ici la fin de l’année. Pour l’instant c’est déchaînement et enchaînement de jolis mots, entre 2 familles s’activant à donner le tort à l’autre à triples galops. Que de mal, que de mal, entre 2 filles, qui pourraient se faire du bien. Venant du même monde, ce gâchis n’aidera pas à renouer les liens. On pourrait demander à Julien COURBET d’intervenir dans son émission. C’est un sujet qu’il affectionne, tellement qu’il serait dans l’eau comme un poisson.
Les attaques se font nombreuses contre Valérie BEGUE, et ce n’est pas fini. Dorénavant la chasse au gros titre se tourne aussi vers son petit ami. Apparemment fonctionnaire de police dans l’Est, sa tête est recherchée, à croire qu’il a la peste. Valérie BEGUE souffre t’elle de ce qui se passe ? Nulle doute mais en acceptant de rester Miss France malgré la casse, elle a accepté de faire face à ces crevards. Capable pour manger, de fouiller votre vie tard le matin et tôt le soir. Finalement ça doit être aussi ça la vie de star

mardi 27 mai 2008

LE JEUDI C'EST -50% DANS LES RESTOS


Y dor koué ?

Ayé, c’est le moment d’aller au resto. Ce jeudi c’est 50% de remises dans tous les restos. 50%, alors soit ils ont des produits à liquider, ou c’est vraiment pour promouvoir le métier. Je crois que l’action est animée de beaucoup de bonne volonté. La volonté d’exprimer par le menu, un savoir faire. Alors rendez vous dans le resto le plus proche pour encourager la carrière. Aujourd’hui c’est 50%, demain ce sera sans doute offert. En tous cas je dois dire que je l’espère.
Je me demande si les camions bars feront la même chose un jour. Le pain bouchon gratiné à moins 50% pour tous les gars « la cour ». L’initiative pourrait faire rire comme ça. Mais combien croyez vous qu’ils touchent ces gens là ? Le coca à 1,80€ plus le sandwich à presque 4€ . De plus, impensable qu’ils puissent offrir l’eau. Bin oui, pour manger sur place, pas de carafe, tout s’achète. T’es pas content, t’a qu’à rester chez toi pour manger en tête à tête. Je dis ça mais j’avoue que leur sandwich sont même très bons à certains endroits. J’attends raisonnablement leur promotion de 50% même si personne n’y croit. Ma crainte serait cependant, qu’avec une telle remise, la qualité ne soit plus là.
Pour en revenir aux restos, à cette remise, même pour une journée ce serait mieux qu’on puisse y retourner. Nous et tous ceux et celles qui n’ont pas forcément de quoi y aller. Y aller régulièrement sans que ça soit forcément tout le temps. J’aborde là l’aspect tarifaire qui par moment, nous fait ouvrir les yeux bien bien grands.
Mais si je regarde l’aspect plaisir que procure une sortie au restaurant, force est d’avouer que ce n’est pas un frein pour autant.

lundi 26 mai 2008

JE T'AIME MAMAN


Y dor koué ?

Ayé, c’est fini la fête des mères. Une journée où les mamans sont mises en lumière. Vous l’aurez remarqué, je n’ai pas fait d’article pour cette journée. Bin oui, moi aussi ma mère, je l’ai célébré. Elle croit toujours que ses enfants ont encore 10 ans. Quoi, vous êtes aussi grand que ça mes enfants ?
Le temps qui passe laisse des traces sur son passage. Des traces difficiles à accepter quand elle regarde son visage. Je lui dis et pense que je devrai mourir avant elle. Car je ne pourrais admettre de ne plus avoir de ses nouvelles. Elle m’explique alors qu’une mère se doit de partir avant ses enfants. Comment pourrait elle continuer à vivre sans ses enfants. Aussi sans attendre le pire, son dernier soupir. Je continuerai à lui dire, de son vivant, je t’aime maman

samedi 24 mai 2008

LES JEUNES


Y dor koué ?

Ayé, voilà une petite pensé pour ces jeunes qui se croient les plus forts. Ces jeunes qui se croient les plus beaux. Du haut de leur jeunesse qui blesse. Ils se prennent la tête à trop vouloir. Les jeunes se croient les plus forts. Les jeunes se croient les plus beaux. Mais du haut de ma jeunesse plein de stresse, j’ai souvent voulu matérialiser les choses qui m’ont rempli. Mais le temps dans le vent m’a pris en filature, dans sa belle armure. De ma jeunesse, je garde les caresses des mots que j’ai écrits pendant des heures, allongée dans mon lit, pour faire parler mon cœur rempli de malheur. Moi qui dans ma jeunesse me disais forte, me disais belle, j’ai vu sombrer un soir, les plus belles années de ma jeunesse, soit.
Les jeunes se croient les plus forts. Les jeunes se croient les plus beaux. Mais quand ils sombrent, seul reste une ombre

Thérèse

jeudi 22 mai 2008

VIOL AU MOUFIA


Y dor koué ?

Ayé, un violeur de plus dormira en prison ce soir. Après avoir menacé, abusé et violé une étudiante en plein fénoir, un habitant de St-François s’est laissé prendre grâce à son ADN laissé sur une bouteille. Bête et con à la fois, ce dionysien de 18 ans a voulu tirer un coup avant de trouver le sommeil. Durant cet acte ignoble il n’a pas cherché à se cacher le visage. Des traces il en a laissé, de ses balafres à ses tatouages. Mais surtout une bouteille de limonade avec son ADN dessus. Attrapé par la police, le voyou a avoué sans détour, durant sa garde à vue, ses autres crimes commis que les policiers vont tenter d’élucider. D’ailleurs un appel à témoin est lancé pour recenser ses méfaits.
Des étudiantes agressées sur le chemin du campus, ce n’est pas courant mais c’est déjà arrivé, que dire de plus ? Bin oui, faut reconnaître que les étudiants bénéficient de peu de protection. Une ronde régulière des forces de police serait une solution, quand on sait que le commissariat se trouve à proximité de la fac et du campus universitaire En fait c’est pour mieux recevoir ceux qui viendront raconter leur calvaire. Des violeurs y en a beaucoup, dans tous pays et aussi à la Réunion. Alors pas la peine de mettre tout le monde dans le même carton. Je regrette sincèrement ce qui est arrivé à cette étudiante. Je regrette d’autant plus qu’elle ne se soit pas montrée méfiante. Voilà ce que je pourrai dire alors que je laisse entendre que les honnêtes gens doivent se rendre, pendant que les malfaiteurs ne craignent pas de se faire prendre et pendre.

LA REUNION, JE NE SUIS PAS NE ICI


Y dor koué ?

Ayé, j’en ai fini de me sentir étranger. Je ne suis pas né ici, dans cette île où je ne me suis pas senti aimé. Traité de tous les noms, je me suis senti sans nom. Je n’osais dire non à tous ces nombreux noms, surnoms, de peur de représailles en pagaille. De peur de me retrouver à livrer bataille.
Je ne suis pas né ici même si c’est ici que j’ai grandi. Je suis arrivé petit, en espérant, petit à petit, m’élever à un niveau de vie avec beaucoup d’esprit. Dur dur je vous assure, d’être un impur sans allure, fini. Fini pour ne pas être né réunionnais, de pas être né ici. Je me suis attaché à rester en ce lieu. Mieux, j’ai appris à aimer peu à peu ce milieu de la tête à la queue.
Je ne suis pas né ici et y rester n’est pas un pari. Bin oui, j’aurai pu rester à Madagascar, mon pays. C’est juste qu’à un certain âge on ne décide pas de son paysage. L’accueil n’est pas à ranger dans ma mémoire, mes bagages. Étant tolérant, je reste sans rage, avec des images sans cage, s’affichant dans des pages que je partage. Mon album ramène au devant de la scène, une mise en scène qui peine à se montrer malsaine. Que vont-ils faire de moi ? La question me revenait. Des années de scolarité à devoir étudier, m’ont amené à faire des rencontres de personnes soucieuses d’être bonnes à mon encontre. Je m’inscris dans le cadre local. Désirant presque être l’étranger idéal. Mais qu’ai je voulu faire ? J’ai laissé faire sans me satisfaire, qu’on m’ait traité d’étranger en étant français et fier. Ma nationalité avait paru inacceptable, intolérable. Aujourd’hui j’ai démontré de quoi je suis capable. Je suis français de ma naissance à ma mort. Je suis français de ma naissance et je ne suis pas encore mort.
Je ne suis pas né ici mais maintenant ce n’est plus un souci. Car j’ai trouvé ici, une famille, que dis-je, des amis

mercredi 21 mai 2008

COUPABLES AVANT TOUT


Y dor koué ?

Ayé, il est temps pour certains journalistes locaux de s’excuser. Rappelez vous, le 16 avril dernier, j’avais traité de la situation d’un éducateur spécialisé, mis en cage pour avoir soit disant effectué des attouchements sur mineur. Des plaintes déposés et certains propos de journalistes ont fait de lui un violeur. Pire même, il est mis en avant dans la presse comme un parfait pédophile. Un pédophile à qui on ne laisse aucune chance, juste du mépris. Bin oui, son nom, sa situation familiale apparaissent noir sur blanc sur papier journal. Etre supposé innocent est bien mis en évidence dans le droit pénal. Pourtant à voir tout ce qui a été écrit, il a de la chance que sa famille ne l’ait pas banni. Une famille malmenée par une presse qui se fout de cette présomption d’innocence. Ont-ils, pensé un seul instant des conséquences occasionnés par leurs propos, accablants et surtout jugeant, sur une famille dont le père s’avère encore innocent. Alors pourquoi cet article, ce ressentiment ? Juste pour questionner la réaction de journalistes peu soucieux de la vie des uns et des autres, de tous ceux, coupables avant l’heure. coupables aux yeux de gens, dont le but extrême est de vendre du papier quitte à être salissant. Aujourd’hui alors que cet éducateur est quasiment mis hors de cause, ces journalistes qui ont osé salir son nom, sa famille, oseront-ils écrire qu’ils sont allés trop loin ? Oseront-ils avouer leur mépris de ces personnes qu’on traite en malpropre, sans se soucier de leurs droits ? J’avais oublié, la culpabilité rapporte plus que l’innocence, c’est la règle, presque une loi. Ce qui veut dire qu’on n’a rien à attendre ce ces gens plutôt accusateurs. Ne comptez pas sur eux en tout cas pour avoir le moindre doute sur votre malheur. N’attendez aucune excuse, aucun remord. Au pire, si vous voulez les aider davantage à vendre leur papier, donnez vous la mort. Une mort qui garantira vos torts, votre sort, l’emprisonnement de votre corps.
Les journalistes se donnent toutes les raisons du monde, à devoir donner des leçons à toutes heures, toutes secondes. A être ceux qui ne doivent rien à personne. Aucun pardon alors qu’ils en doivent des tonnes. Ils sont venus, ils n’ont rien vu et ils ont écrit. Tant pis pour celui qui s’en est pris plein la figure, tant pis pour lui. C’est écrit, c’est paru, et c’est très bien. Messieurs les journalistes du Jir et du Quotidien, les supposés coupables vous remercie bien.

mardi 20 mai 2008

LA REUNION, ÎLE PROPRE




Y dor koué ?

Ayé, même les créoles sont capable de ce genre de foutant. Délaisser sa saleté est tellement si simple, pourquoi faire autrement. Sur ce genre de site comme sur beaucoup d’aire de pique-nique, utiliser les poubelles semble être une idée pas très pratique. En fait, dans la tête y aura toujours un goyave pour venir ramasser le tas. Bin oui, il est payé pour ça. C’est cool, c’est l’agent communal qui sera content. Content qu’on pense à lui laisser du taf, pas mécontent d’être autant mis en avant. Pour celui qui s’est chargé de ce site, qu’il faudra nettoyer, sa réflexion a été de dire, dépité, mais avec honnêteté : « Sa kréol même y fé sa !! ». Traduction pour ceux qui ne comprennent pas : « C’est bien des créoles qui font ça ». Une vérité sans doute dure à entendre pour les créoles que nous sommes. Mais dans le lot, y en a qui se conduisent comme des cons, des bêtes en somme. Capable de faire leur besoin, de laisser leurs déchets n’importe où. L’environnement ce n’est pas leur dada, ils sont comme ça partout. On est dans la nature, qu’est ce qu’y a à devoir ramasser. Faut laisser la nature faire les choses, c’est tellement bien fait. Ne soyez pas troublé par ce genre d’argument. C’est une façon de voir la situation, presque un argument courant. A l’heure où l’on parle de protection, certains semblent encore en manque d’information. De toute façon à quoi bon les informer, leur donner les explications. Ils feront toujours comme ils voudront. « Pala èk sa » c’est leur devise. De la plage à la montagne ils nous font partager toutes leurs bêtises. Attention à ceux qui oseront la moindre remarque, le petit mot de trop. La réponse sera sans équivoque : « ou na in problème koué ? alé, man mon ca… ». Oui je l’avoue, le créole s’énerve vite quand il est pris la main dans le sac. Car il à toujours le sentiment de pouvoir donner à tout le monde une bonne claque . Comme on dit chez nous, une bonne calotte dans la guèl. Pouvez ne pas être d’accord mais combien ont osé braver « le baisement dans la cour Patel. La Réunion île propre, c’est une idée qu’il va falloir défendre. Et pour ça, il va nous falloir oublier d’être des tendres.

samedi 17 mai 2008

LES ENFANTS, CES FUTURS ADULTES




Y dor koué ?

Ayé, même les lycéens s’adonnent à la pédophilie. En fait, je veux dire UN lycéen, qui a fini par être pris. Pris, voire même surpris, lui, le fils unique, à stocker dans sa chambre des images pornographiques. Certes de nombreux jeunes le font. Mais des clichés d’enfants nus, en situation de soumission, âgés de 10 ans, pas sûr qu’on en retrouve chez tous les lycéens, chez tous les chenapans.
Laurent.C, le lycéen concerné dans cette affaire, à peine 18 ans et sans casier judiciaire, a eu beaucoup de mal à expliquer le pourquoi des photos et ce qu’il voulait en faire. Bin oui, à l'entendre on garde ce genre de photos pour le plaisir seulement des yeux. Et non pour se faire plaisir par le biais de petits jeux. Condamné à 3 mois avec sursis, il a aussi obligation de soins psychiatriques, pour autre thérapie.
La pédophilie est entrée dans le lycée, pendant que le porno s’est immiscé dans l’esprit d’enfants bien moins âgés. En effet, en métropole ce sont 2 petits garçons de 11 et 12 ans qui ont abusé de la soeur du plus grand. Après avoir visionné un film porno, mal caché par les parents, ils ont violé la petite de 10 ans, qui les accompagnait, tout en se filmant. Un gros plan par ci, « arrête de bouger je te film, souris ». Un gros plan par là, « à toi de tenir le tél, c’est mon tour gars ». La vidéo est alors diffusé via le portable pour des camarades de classe et de bac à sable, tranquilles spectateurs de scènes encore téléchargeables.
Beaucoup de questions se posent, notamment sur ces téléphones qu’on offre à des enfants dès que la puberté sonne. On pourra toujours justifié de l’utilité de cet outillage. Sauf que dorénavant on saura qu’il n’y a plus d’age pour le détourner de son usage. Tout peut arriver, que nos enfants soient en primaire, au collège ou au lycée. Tout peut arriver malgré les efforts consentis et faits. Chacun de nous élaborons des projets, espérons la réussite de nos enfants. Qu’on soit notable ou encore en cartable, c’est ainsi pour chaque parent. Toutefois il nous faudra accepter l’évidence. On aura beau démontré de notre présence, la présence de ceux qui accompagnent nos gamins suffira à nous laisser là-bas, bien au loin.
Alors que faire, la situation est-elle aussi critique que ça ? Je ne le crois pas mais c’est juste que je m’inquiète, car je suis aussi papa. Papa d'un bébé d'à peine un an, qui sera amené à devenir grand

jeudi 15 mai 2008

LE JEUDI C'EST JOUR DE GREVE




Y dor koué ?

Ayé, les fonctionnaires sont dans la rue pour une journée de grève. Olalalalalalala, mais que font tous ces gens loin du boulot, oh mais y a même des élèves !! Ah mais oui, ce sont bien des élèves, des lycéens et étudiants, qui ont trouvé de bonnes raisons de marcher auprès de leurs enseignants. Tous les corps de métiers liés au fonctionnariat sont représentés. De l’agent des impôts aux infirmiers. Tous s’étaient retrouvés devant le Jardin de l’Etat à l’appel de tous les syndicats. Le chiffre annoncé est de 2000 manifestants pour St-Denis et 2500 pour St-Pierre. Bon, pas de quoi faire son intéressant, pas de quoi être fier.
Beaucoup de bruit néanmoins dans les rues pour dire non aux mesures du gouvernement. Beaucoup de bruit pour amener les non grévistes à la mobilisation. Un mouvement national relayé à la Réunion par des mots d’ordres chantés en cœur, à l’unisson. Stop aux dégradations du travail, stop aux suppressions de poste, les femmes en string et les hommes sans culotte. Ah non ! Excusez moi, cette dernière partie c’est juste une personne qui l’a chantonné. Bin oui, parmi les manifestants, y avait aussi quelques imbécillités, venus à la traîne, sans gêne, se faire remarquer. Mais heureusement pas de dégradation à signaler.
La matinée était aussi marquée par la visite super éclair d’Yves JEGO, Secrétaire d’Etat chargé de l’outremer. En effet l’homme, d’Etat, en escale dans les locaux de Gillot, avait convié quelques personnalités, quelques petits zozos, pour aborder la question de l’Observatoire des prix. Des prix qui ne cessent de flamber, et ce quelque soi le produit. Une heure de causette donc, avant de reprendre l’avion. Exit les absents à cette réunion, exit l’idée d’aller voir les manifestants. Mayotte est dans la ligne de mire d' un Secrétaire d'Etat qui se veut sur tous les fronts. Il faudra faire face à d’autres perturbations, surtout répondre cette question : que fait-on de Mohamed BACAR ? Hmm, y a intérêt qu’Yves JEGO ne remette pas la réponse à plus tard. Car s’il a pu éclipser les manifestations des fonctionnaires, pas sûr qu’il évite les manifestations de comoriens, bien plus en colères.